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  • Paulinelogan a publié une note il y a 2 ans et 8 mois

    Bjr, je m’appelle virginie, jai 38 ans, maman de pauline, 16ans, qui a tjs été une enfant facile, douce, mûre, et généreuse… puis, apres 8 années pour reussir à avoir un second enfant, nous avons eu logan, qui a 3 ans aujourd’hui… quelques mois avant sa naissance, jai accueilli chez moi, en tant qu’assistante familale, une petite fille de douze mois (aujourd’hui 5ans) avec ses problématique liés à son placement.
    Je me suis retrouvée, avec deux enfants en bas âge à la maison, moi qui refusait la Fiv de peur de la gemelité.
    Aujourd’hui, ma vie est sans dessus dessous, j’ai perdu le contrôle, me sens triste et frustrée, je ne controle pas mon fils et ne comprends pas pk il me fait subir tt ca… je le demande chaque jour ce que j’ai fait pour mériter ca,( mérité lui) , je suis épuisée, et jai tt quitté il y a 9 mois, ( disons plutôt mon mari et notre maison), et je suis partie avec les enfants, ne sachant pas vraiment où se situait le pb à ce moment là.. mais mon souhait profond à cette période, était de quitter tt le monde et de partir très loin, sans eux et sans personne.
    Aujourd’hui, nous sommes séparé avec mon mari, nous souffrons tt les deux de cette situation, et moi je ne v pas mieux….
    A part depuis qques jours, après l’émission milles et une vies, que ma maman m’a dit de regarder, me disant « c tt a fait toi»
    Et effet, c tt a fait moi, alors je reprends espoir, je ne suis peut etre une maman égoïste, qui supporte plus ses enfants parce qu’ils sont trop encombrant,je ne suis oeut etre pas folle, mon couple n’est peut etre pas le premier pb de cette situation…
    Mais je ne sais pas quelle est la prochaine étape.
    Je vois une psy depuis deux mois, qui a bien désamorcé ce conflit avec mon petit garçon. Jai enfin l’impression quil m’aime, et jaime enfin l’aimer…
    Je ne sais plus ce que je dois faire maintenant, remettre en question mon accueil pour aller travailler en exterieur ? Difficile de concevoir de laisser cette petite, je ne sais plus…

    • Bonjour Pauline et bienvenue,
      effectivement nous sommes nombreuses à vivre cette période si déstructurante pour nous et notre famille. Vous avez réagi avec ce que vous pouviez en essayant de vous protéger. Finalement le nœud du problème n’est peut-être pas dans la séparation mais dans la récupération de vos ressources intérieures. Bien sur qu’il faut garder espoir. Tout n’est pas à jeter dans votre vie, loin de là. Un travail de réappropriation et de tri semble nécessaire. Vous parlez de votre travail d’assistante familiale et de cette petite fille qui est chez vous depuis 5 ans. Je suppose que vous vous y êtes attachée, vos enfants aussi peut-être. Va t-elle à l’école ? Ressentez-vous le besoin de passer du temps avec juste votre famille, sans elle ? Votre métier vous convient-il ? Auriez-vous d’autres souhaits professionnels ? Il existe certainement des aménagements possibles. Vous n’avez pas « d’analyse des pratiques » dans votre métier ? Rencontrez-vous des professionnels qui ont la même activité à domicile ? Et chez vous, quand vous êtes seule, que faites-vous ?
      Ce qui est frappant dans l’épuisement maternel c’est toujours le manque (ou l’absence) de temps perso pour se ressourcer. Comme si en tant que mère nous n’avions pas le même besoin que les autres de nous regarder un petit peu le nombril. Ce weekend j’avais des amis à la maison et l’un d’entre eux expliquait que le vendredi soir il y a toujours un petit « pot » dans l’entreprise. Et nous ? Il est où notre petit « pot » tranquille où on rigole, où on se détend ? Et bien il faut le créer car personne ne nous le donnera. Pas de culpabilité là-dedans, la culpabilité ça ne sert à rien ! L’important s’est de bouger, de dire STOP à l’enlisement. Mais vous êtes déjà en route, c’est une bonne chose.
      Personne ne peut vous dire ce qui est bien ou mal, vous seule allez choisir. Ici on peut échanger, se donner des pistes de réflexion. Chacun peut intervenir en disant ce que lui a réussi à mis en place où ce qui a échoué.

      • Bsr et merci pour votre réponse…
        Oui en effet je suis très attachée à.cette enfant, qui est arrivée chez moi apres une interruption medicale de grosses, d’une perite fille… je oense.que., malgré moi, g fait un transfert.
        Mes enfants aussi y sont attachés, mon fils est né avec elle
        . A ce jour, les droits de sa maman sont elargis, et elle.part tt les we,.ce qui me.donne du tps.rien que pr nous depuis avril dernier.
        Quant à changer de metier, cest langrande.question, jy pense serieusement, apres le.rerour d’iliana dans sa famille. Non pas que j’aime pas ce que je fais, mais.il me faut voir du monde et sortir de chez moi. Jai la chance d’être très bien encadrée.par.mon.service, ils sont à l’écoute, et l’équipe pluridisciplinaire prends.tt.son.sens.avec eux.
        Chez moi, qd je suis seule, et cest ma.seule.aspiration, je ne fais pas.gd.chose, envie de rien, juste dormir et dormir. Cette semaine, suite à ces qques réponses que jai trouvé ds.l’émission de frederic lopez, me.voila prise d’une volonté perdue depuis longtemps, et je me.suis même risqué à peindre la.chambre de.mon fils… mais jai peur que ca.retombe.
        Je vois ma psy demain, comme tt les.mercredis,.et.je v lui parler de cette emission. Et voir.ce quelle.en pense. Je suis ds limpasse, et ds ma vie de maman, mais.aussi ds.ma.vie de couple. Aujourd’hui, ns.ns voyons.encore, mais.c très compliqué,.et.je ne reussi.pas.a m’engager… donc.il.fatigue ! Penses.vous que ca puisse.avoir un lien. Reprendre une vie de couple,.est tt simplement au dessus de mes.forces…

        • Dans la vie il y a des choses que l’on peut changer et d’autres sur lesquelles on a très peu, voire, pas du tout de prise; pour celles-là il vaut mieux laisser faire pour ne pas s’épuiser inutilement. La situation familiale de la petite fille que vous accueillez en fait partie. Du coup, vous réussirez à vous adapter en fonction de ce qui sera décidée pour elle. En général les choses prennent du temps et vous pourrez aussi préparer votre famille à une séparation progressive ou à un aménagement du temps chez vous.
          Pour ce qui est du couple, il y a un temps pour tout. Et là c’est peut-être le moment pour vous. Dans la plupart des témoignages que j’ai reçus, le couple souffre ou se disloque; rare sont ceux qui résistent sans souci (mais il y en a). Si on y regarde bien pour chacun des personnes du couple, on voit qu’il y a des griefs des deux côtés : le conjoint effectivement se lasse d’une compagne triste en permanence, (ou agressive), qui se plaint, et/ou qui critique…et la personne épuisée ne supporte plus l’autre et sa non-compréhension, son manque de soutien, absence de reconnaissance. Les tentions se cristallisent sur tout et rien, et la vie devient impossible. Rien n’est perdu…et rien n’est gagné : cela va dépendre de la capacité de chacun à faire le point sur ce qu’il souhaite et à l’exprimer sans attaque. Quand on peut dire à l’autre : « quand tu fais ça…moi je ressens ça… »; alors un bon pas est franchi.
          Souvent les femmes disent de leur conjoint que c’est un enfant de plus à la maison et que la séparation va leur permettre de souffler un peu. Et les hommes; ils disent quoi de nous ? Nous attendons quoi l’un de l’autre finalement ?

    • Bonjour Pauline
      Merci de votre témoignage. Je note que votre psy vous a déjà aidée à dénouer le conflit avec votre petit garçon et j’ai envie de vous dire que vous allez pouvoir continuer à réfléchir, élaborer différentes pistes pour aller vers du mieux, renouer avec vos désirs en lâchant culpabilité et honte. le chemin est long mais bien accompagnée vous trouverez des solutions et du sens à votre vie perso, et professionnelle. En prenant cette décision d’être accompagnée, écoutée vous avez déjà pris les choses en mains. Bravo cela ne va pas soi et est courageux et dénote votre souhait de faire bouger les choses. C’est ce dont ont témoigné les deux mamans dans l’émission sur le burn out maternel, pouvoir reconnaître ses difficultés, les dire se poser et y réfléchir introduira des changements.
      Gardez confiance et donnez moi de vos nouvelles